Monthly Archives: octobre 2013

Edito 

Il y a un an, nous intervenions au salon de la radiologie, pour annoncer notre volonté de ne pas laisser dépérir la branche médicale du groupe Thales. 

Nous avions montré comment l’action déterminée des salariés avait empêché Thales de vendre son secteur d’imagerie médicale en 2012. Un gâchis scientifique et industriel a ainsi été évité.

La CGT de Thales avait alors décidé d’impulser une réflexion plus large sur la restauration d’une filière française d’imagerie médicale structurante.

Car cette bataille n’est pas l’affaire des seuls salariés du secteur médical de Thales !

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Où en est le projet aujourd’hui ?

En moins d’un an, notre travail a déjà porté ses fruits au-delà de la bataille première qui était de conserver une branche médicale dans Thales.  Le projet porté par la CGT a reçu un bon accueil parce qu’il correspondait à une vraie attente, et qu’il est crédible.

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Pour une filière industrielle d’imagerie médicale, au service de l’intérêt des populations, associant usagers et professionnels.

 

L’imagerie joue maintenant un rôle essentiel dans pratiquement toutes les opérations cliniques,  dépistage précoce, aide au diagnostic, suivi thérapeutique et guidage d’actes chirurgicaux. C’est aussi une technologie clé de l’évolution de la médecine personnalisée. Le développement de l’imagerie médicale constitue donc un enjeu pour l’amélioration de la santé et la réduction des dépenses publiques de santé.

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Une politique industrielle pour répondre aux besoins de santé de la population

Si la recherche française s’est récemment bien structurée dans le domaine, il n’en va pas de même pour l’industrie, le niveau de transfert des technologies développées dans les laboratoires français n’est pas à la hauteur des enjeux. Ce sont essentiellement des PME et des ETI (environ 200) qui portent l’activité, dispersées et fragiles. La création d’un réseau national  a été recommandée par le CSIS, nous pensons qu’un grand groupe comme Thales a un rôle à jouer, d’autant plus légitime que la présence prépondérante de l’Etat au capital donne les moyens aux pouvoirs publics de maîtriser les logiques financières qui trop souvent supplantent les impératifs de santé publique.

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