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	<title>Archives des Dossier &#8211; Imagerie d&#039;Avenir</title>
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	<description>Industries et Technologies de Santé</description>
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		<title>La France peut redevenir un leader international des technologies médicales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Imagerie d'Avenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 14:17:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Industrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Structurer une filière française de l’imagerie médicale Une initiative ambitieuse s’appuyant sur le réseau innovant d’entreprises présentes sur le territoire ainsi que sur les grands laboratoires de recherches pour rétablir du lien entre utilisateurs finaux, R&#38;D et industrie et pour favoriser le développement des PME et des ETI !La création de lieux d’émulation, fédérateurs, accélérateurs [...]</p>
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<h2 class="wp-block-heading">Structurer une filière française de l’imagerie médicale</h2>



<p>Une initiative ambitieuse s’appuyant sur le réseau innovant d’entreprises présentes sur le territoire ainsi que sur les grands laboratoires de recherches pour rétablir du lien entre utilisateurs finaux, R&amp;D et industrie et pour favoriser le développement des PME et des ETI !<br>La création de lieux d’émulation, fédérateurs, accélérateurs d’applications concrètes, mettant à la disposition de tous, les capacités technologiques et juridiques, des moyens de prototypage et d’industrialisation, permettrait de transformer les innovations technologiques en produits utiles et adaptés aux soignants.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="814" height="421" src="https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/09/Capture-de%CC%81cran-2021-09-09-a%CC%80-16.14.12.png?resize=814%2C421&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-3629" srcset="https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/09/Capture-de%CC%81cran-2021-09-09-a%CC%80-16.14.12.png?resize=1024%2C530&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/09/Capture-de%CC%81cran-2021-09-09-a%CC%80-16.14.12.png?resize=300%2C155&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/09/Capture-de%CC%81cran-2021-09-09-a%CC%80-16.14.12.png?resize=768%2C398&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/09/Capture-de%CC%81cran-2021-09-09-a%CC%80-16.14.12.png?resize=1536%2C796&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/09/Capture-de%CC%81cran-2021-09-09-a%CC%80-16.14.12.png?resize=2048%2C1061&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/09/Capture-de%CC%81cran-2021-09-09-a%CC%80-16.14.12.png?resize=150%2C78&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/09/Capture-de%CC%81cran-2021-09-09-a%CC%80-16.14.12.png?resize=450%2C233&amp;ssl=1 450w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/09/Capture-de%CC%81cran-2021-09-09-a%CC%80-16.14.12.png?resize=1200%2C622&amp;ssl=1 1200w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/09/Capture-de%CC%81cran-2021-09-09-a%CC%80-16.14.12.png?w=1628&amp;ssl=1 1628w" sizes="(max-width: 814px) 100vw, 814px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Nemoxis : La radiologie de demain</h2>



<p>Projet d’imagerie nomade NEMOXIS : développer des solutions répondant aux enjeux de la radiologie de demain. Un système mobile et connecté utilisant des sources de rayons X miniatures (à base de nanotubes de carbone, développées à TRT et à Thonon), l’imagerie 3D et les détecteurs légers et flexibles (Trixell).</p>



<p><br>Système de radiologie nomade : un système ultra-mobile pour diagnostic orthopédique, extensible à d’autres modalités pour limiter le déplacement des patients (EHPAD, pharmacies) et diminuer l’impact des déserts médicaux en appuyant la télémédecine.<br></p>



<p>Système de tomosynthèse mobile : un système robotisé permettant de réaliser des images de tomosynthèse pulmonaires au chevet de patients difficiles à déplacer au sein d’un hôpital (patients en réanimation notamment). Utilisation des technologies de reconstruction d’image pour une image clinique 3D à plus faible dose.<br></p>
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		<title>Filière industries et technologies de la santé des avancées encourageantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Imagerie d'Avenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Apr 2021 14:20:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Industrie]]></category>
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		<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Filière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Premières avancées, premières victoires… La CGT se bat depuis plusieurs années au sein du Conseil National de l’Industrie, pour la réindustrialisation de la France. La CGT Thales a pris très tôt toute sa part dans cette démarche autour de l’imagerie médicale. C’est ainsi qu’après un travail intense d’explication, d’analyse et de propositions, un projet structurant [...]</p>
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<h2 class="wp-block-heading">Premières avancées, premières victoires…</h2>



<p>La CGT se bat depuis plusieurs années au sein du Conseil National de l’Industrie, pour la réindustrialisation de la France. La CGT Thales a pris très tôt toute sa part dans cette démarche autour de l’imagerie médicale. C’est ainsi qu’après un travail intense d’explication, d’analyse et de propositions, un projet structurant concernant l’imagerie médicale a été inclus dans l’avenant du contrat de filière industries et technologies de la santé 2021/2022.</p>



<p>Cette avancée majeure ouvre deux perspectives concrètes :<br>sur le plan national, Thales se trouve aux avant-postes pour jouer un rôle essentiel dans le déploiement de la filière santé notamment en imagerie médicale (pour rappel Thales en 2018 n’était même pas répertorié comme acteur de la filière).<br>sur le plan local, les projets déposés par Thales et défendus en commun avec la CGT ouvrent des perspectives pour de nouveaux développements technologiques et industriels, porteurs de création d’emplois pour le site et pour la région Grenobloise. Nous nous félicitons de la qualité du dialogue qui s’est instauré avec la direction de Moirans et de la richesse de nos échanges avec les ingénieurs et techniciens impliqués dans cette belle aventure.</p>



<p>Il aura fallu 9 ans de travail sans relâche de la CGT pour redonner des perspectives à une activité et à des sites menacés. Durant ces 9 ans l’idée que Thales avait un rôle à jouer dans ce domaine a fait son chemin, petit à petit, conjointement dans Thales et hors du groupe, dans des structures au sein desquelles la CGT présentait son projet (rencontres et débats dans les hôpitaux, colloques professionnels ou étatiques, présence dans des expositions…).</p>



<p>Finalement, ce projet structurant inscrit dans l’avenant du CSF-ITS, (Comité Stratégique de Filière Industries et Technologies de la Santé) se base en grande partie sur des projets de développement de Thales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">… qui doivent être confirmées par un réel projet de filière</h2>



<p>Les projets pilotes déposés par Thales ont permis de concrétiser notre objectif de créer en France un centre national d’industrialisation et de prototypage d’imagerie médicale. La création de ce centre est aujourd’hui actée, reste à le réaliser. Pour la CGT tout concourt à localiser ce centre à Moirans dans les locaux actuellement libérés par Thales. Le bassin Grenoblois rassemble tous les ingrédients pour engager une large et fructueuse coopération grâce à toute la richesse de son écosystème (ST Micro Electric, Soitec, Lynred, le CEA, le CNRS, l’ILL, le CHU,…). Cet environnement permettra à Thales Moirans d’être au plus proche de toutes les innovations, de tous les projets, de tous les besoins des utilisateurs, situation propice pour développer et pérenniser les activités de l’imagerie et les emplois associés.</p>



<p>Reste que, les lobbyings présents dans le CSF-ITS sont loin de partager notre choix centré autour de Thales et n’hésiteront pas à tenter de s’approprier les résultats de notre travail. Une nouvelle bataille s’ouvre pour la localisation du centre et son pilotage.</p>
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		<title>Retour sur les 9 ans d’action du collectif Imagerie d&#8217;Avenir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Imagerie d'Avenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Apr 2021 14:04:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Enjeux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>2012 Lutte régionale contre l’annonce d’une cession de la branche radiologie. Le projet est abandonné en septembre, la coordination Thales crée le Collectif Imagerie d’avenir. 2013 Création du bulletin Imagerie d’avenir. Le n°1 «&#160;radiographie d’une industrie d’avenir » est distribué à la Conférence Parlementaire Avenir &#38; Système de santé.• Rencontres du collectif Thales : avec [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">2012</h2>



<p>Lutte régionale contre l’annonce d’une cession de la branche radiologie. Le projet est abandonné en septembre, la coordination Thales crée le Collectif Imagerie d’avenir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2013</h2>



<p>Création du bulletin Imagerie d’avenir. Le n°1 «&nbsp;radiographie d’une industrie d’avenir » est distribué à la Conférence Parlementaire Avenir &amp; Système de santé.<br>• Rencontres du collectif Thales : avec le responsable pôle imagerie du CHU de Grenoble, avec AVIESAN (Alliance pour les sciences de la vie de la santé) et son PDG André Syrota spécialiste de l’imagerie, avec le directeur de la stratégie, recherche et innovation du ministère de la recherche.<br>Bulletin Imagerie d’avenir n° 2 : « Créons une filière industrielle française d’imagerie médicale »<br>Bulletin Imagerie d’avenir n° 3 : « Thales fédérateur d’une industrie d’imagerie médicale française » distribué au Salon Mondial de Radiologie 2013.<br>En novembre, une délégation CGT est reçue par H. Multon &#8211; Directeur de la Stratégie groupe, M. Erman &#8211; Directeur Technique groupe et P. Groisy &#8211; DRH France.<br>Visite de Geneviève Fioraso, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de la branche médicale de Thales à Moirans avec le PDG du groupe, Jean-Bernard Lévy.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2014</h2>



<p>Thales considère le médical comme un axe de développement … mais les Rafales passent par-là, le militaire reprend le dessus. De nombreuses rencontres, journée d’étude sur la «filière santé» au CHU de Grenoble, bulletin imagerie médicale n°4 « Direction Générale Thales &#8211; Syndicat CGT : Une rencontre intéressante »…</p>



<h2 class="wp-block-heading">2015-2017</h2>



<p>Rencontre parlementaire &#8211; La matinale de l’économie santé et numérique; bulletin imagerie médicale n°6 à 8; interpellation au comité de groupe européen; journée d’étude Nationale CGT « Une filière industrielle de la santé en France »; rencontre CGT Thales/GE Médical/Siemens/Sanofi/Indecosa, …</p>



<h2 class="wp-block-heading">2018</h2>



<p>Dépôt au Conseil National de l’Industrie (CNI) et au Comité Stratégique de Filière Industrie et Technologie de la Santé (CSF-ITS) du projet CGT pour le développement de l’industrie de l’imagerie médicale; bulletin imagerie médicale n°9 « Notre projet de développement de l’industrie de l’imagerie médicale ».</p>



<h2 class="wp-block-heading">2019-2020</h2>



<p>Travail au sein du CSF-ITS avec un projet porté et présenté en commun direction Thales MIS/CGT; rencontres avec des médecins; sortie d’un livre «&nbsp;Des soins sans industrie »; annonce en comité de groupe que le médical est un axe stratégique de AVS France à développer.</p>



<p></p>
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		<title>« Connected Technology Thales » : les prémisses d’une solution globale de sécurisation des données patients</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Imagerie d'Avenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Apr 2021 13:57:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Technologie]]></category>
		<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Premières avancées,premières victoires… Une étape vient d’être franchie dans ce sens par l’équipe de R&#38;D de Thales AVS Moirans avec une première brique technologique «&#160;Connected Radiology ». Ce produit est orienté vers la maintenance prédictive des équipements de radiologie. Le but étant de collecter les données techniques issues des dispositifs médicaux, de les stocker sur [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Premières avancées,<br>premières victoires…</h2>



<p>Une étape vient d’être franchie dans ce sens par l’équipe de R&amp;D de Thales AVS Moirans avec une première brique technologique «&nbsp;Connected Radiology ». Ce produit est orienté vers la maintenance prédictive des équipements de radiologie. Le but étant de collecter les données techniques issues des dispositifs médicaux, de les stocker sur un cloud sécurisé et de les traiter en temps réel. Conçu à l’origine pour traiter en particulier les détecteurs Trixell, du fait de la fiabilité de ces détecteurs, le projet s’est rapidement orienté vers l’intégration de détecteurs concurrents et de générateurs X de nos clients OEM. Ce produit dans sa version initiale est en phase de commercialisation auprès d’un client avec l’ambition de le déployer sur 1000 sites dans un horizon à 2 ans. Ce produit de maintenance prédictive est innovant sur un marché du médical marqué pour le moment par des processus très artisanaux, chacun des acteurs ayant ses propres méthodes pour traiter la maintenance des équipements hospitaliers. La solution « Connected Radiology » est une des dimensions de Nemoxis avec à terme la connexion de n’importe quel équipement médical afin de maximiser le temps d’occupation des équipements en prédisant les pannes et donc les interventions au plus juste.</p>



<p>Pourquoi ce produit ne pourrait-il pas être considéré comme une première étape vers une solution d’interconnexion plus large des données patients englobant l’hôpital, la médecine généraliste, les ETI (Entreprise de Taille Intermédiaire) et la recherche universitaire ?</p>



<p>Ce produit est construit sur un partenariat entre Thales AVS, Thales DIS pour la sécurisation et le chiffrement des données à un très haut niveau d’exigence notamment au travers d’un cloud (AWS pour l’heure en l’absence d’un cloud européen ou français souverain) et la solution NEHS Digital qui abrite les données patients, solution créée par la Mutuelle Nationale des Hospitaliers. Ce triptyque préfigure une solution atteignable à un horizon proche pour assurer la sécurisation globale des réseaux informatiques et des données médicales autour d’une plateforme de R&amp;D et industrielle orchestrée par Thales comme agrégateur potentiel de très nombreux acteurs du médical, aujourd’hui très fragmentés et soumis à l’appétit d’intérêts étrangers. Intérêts étrangers attirés en particulier par le trésor que constitue la base de données du système de santé français et par son financement public.</p>



<p>La preuve est ici apportée de l’intérêt de mobiliser les compétences et le portefeuille technologique internes du groupe pour répondre à des besoins transverses.</p>
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		<title>Notre projet de développement  de l’industrie de l’imagerie médicale</title>
		<link>https://imageriedavenir.fr/2018/12/10/notre-projet-de-developpement-de-lindustrie-de-limagerie-medicale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Imagerie d'Avenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 10:29:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Filière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voici le projet élaboré par le collectif Imagerie d’avenir et déposée par Philippe Martinez lors de la session du Conseil National de l’Industrie (CNI) et par Franck Perrin au Comité Stratégique de Filière Santé (CSF S) Le rapport PIPAME1 de 2011 concernant les dispositifs médicaux pointait les faiblesses de la filière des technologies de la [...]</p>
<p>L’article <a href="https://imageriedavenir.fr/2018/12/10/notre-projet-de-developpement-de-lindustrie-de-limagerie-medicale/">Notre projet de développement  de l’industrie de l’imagerie médicale</a> est apparu en premier sur <a href="https://imageriedavenir.fr">Imagerie d&#039;Avenir</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici le projet élaboré par le collectif Imagerie d’avenir et déposée par Philippe Martinez lors de la session du Conseil National de l’Industrie (CNI) et par Franck Perrin au Comité Stratégique de Filière Santé (CSF S)</p>



<p>Le rapport PIPAME1 de 2011 concernant les dispositifs médicaux pointait les faiblesses de la filière des technologies de la santé, principalement l’absence de grande entreprise leader sur le marché français et international, capable de fédérer et d’entraîner l’ensemble des acteurs de la filière, du développement à la production. La situation n’a pas évolué en ce sens : recherche de qualité, Start up innovantes se développent toujours mais profitent peu au tissu industriel français (CSF Santé, 2017). Ces 3 dernières années, la réflexion du CSF et la politique de soutien des pouvoirs publics à la filière se sont très largement recentrées sur l’industrie des médicaments et l’apport du numérique.  </p>



<p>Le développement et la production d’équipements sont-elles définitivement abandonnées aux grandes entreprises étrangères qui tentent de saturer le marché avec des machines haut de gamme polyvalente mais très onéreuses, peu agiles, souvent sous exploitées et qui ne s’interconnectent pas si bien avec l’ensemble des structures informatiques du réseau hospitalier.  <br>
Si les 2 domaines privilégiés sont effectivement essentiels pour la future économie de la santé et l’organisation des soins médicaux, la France devrait aussi se doter des moyens de reconstruire une industrie forte de fabrication de matériel permettant de fournir aux établissements une nouvelle génération d’équipements répondant directement aux besoins des soignants qu’ils soient hospitaliers, urgentistes ou médecins de proximité. Une production mieux ciblée qui permettrait une meilleure maîtrise de la technique par l’ensemble du personnel soignant et surtout des coûts d’investissement. Enfin, la recherche et l’innovation financées par les fonds publics bénéficieraient de débouchés sur le long terme, aboutissement des structures de transfert mises en place partout dans les organismes.  </p>



<p>L’imagerie médicale est au cœur des technologies pour la santé, que ce soit à des fins diagnostiques ou thérapeutiques (« nanothéranostiques » pour les nanotechnologies médicales) et est en pleine reconversion avec le développement du numérique pour miniaturiser les équipements, les rendre portables, connectés, intelligents, pour diminuer les doses de rayonnement sans perte de précision et pour des traitements moins invasifs …Associée à la robotisation, l’IM accompagne le geste des chirurgiens …<br>
Les masses de données générées par ces équipements ont une immense valeur. En effet elles peuvent servir pour la recherche médicale, sont la matière utilisée par l’intelligence artificielle pour arriver à des aides au diagnostic ou favoriser l’échange d’informations entre praticiens. La sécurisation et la propriété de ces données va devenir un élément majeur pour la sécurité des patients et du système de soin. La maitrise du design et de la production du matériel devient nécessaire pour garantir la sécurisation et la propriété de ces données.</p>



<p>Ainsi, ce secteur dans lequel de nombreuses équipes de recherche et de start-up s’illustrent en France, peut occuper une place de choix dans la construction de l’industrie du futur.</p>



<p class="has-large-font-size">Objectifs  </p>



<ul class="wp-block-list"><li>Faire émerger un ou plusieurs « champions » français des technologies médicales (comme l’imagerie) via par exemple un GIE des technologies de la santé, regroupant des industriels bénéficiant des technologies de pointe nécessaires (y compris des secteurs de la défense, du spatial, de l’électronique et du numérique).</li><li>Fabriquer des équipements adaptables qui répondent aux besoins réels de l’ensemble des soignants et qui leurs permettent d’exercer pleinement leur métier</li><li>Baisser le coût d’acquisition et de maintenance des équipements pour les hôpitaux français</li><li>Garantir la maitrise de la génération des données médicales  </li><li>Offrir des débouchés industriels aux start-up issues de la recherche</li><li>Venir en soutien aux PME-ETI2  de la filière</li></ul>



<p>Pour remplir les 2 derniers objectifs, il est proposé de créer un Centre technologique appliqué au déploiement de la filière, dédié à la fabricatioan de prototypes (et non le regroupement d’entreprises pour utiliser au mieux les subventions publiques). </p>



<p>Une telle structure serait à la fois un lieu d’expertise scientifique et technologique et un centre de prototypage et de qualification/certifications. Ingénieurs et techniciens sont chargés de concevoir les nouveaux produits, d’optimiser les procédés technologiques nécessaires pour les réaliser et de les tester. En amont « ils questionnent » les chercheurs et en aval sous traitent aux PME la production « des premières séries ». Les soignants, futurs utilisateurs, participent à l’élaboration des cahiers des charges et au suivi des essais.<br>
Ce centre doit donc regrouper les moyens techniques High Tech que les petites entreprises ne peuvent acquérir et servir de lignes pilotes pour de grandes entreprises qui n’ont pas, dans le contexte financier actuel, les moyens d’investir à risque dans de nouvelles stratégies industrielles.  Cette interface indispensable entre la recherche et la production pourrait éventuellement s’appuyer sur certaines structures de transfert mises en place ces dernières années dans le paysage de la recherche, par exemple les IRT (Institut de Recherche Technologique). </p>



<p>Son statut juridique devrait relever du droit privé sans but lucratif afin de mettre tous les acteurs sur le même pied d’égalité et rendre la relation interne plus coopérative. </p>



<p>Les budgets de fonctionnement se répartiraient en trois tiers : un tiers public, un tiers comme réponse à des contrats publics de recherche développement, un tiers provenant de contrats industriels. La propriété industrielle appartiendrait à l’entreprise ou l’organisme qui pose le problème. Pour tout prototype conçu par le centre d’innovation lui-même, la propriété intellectuelle resterait propriété du centre en attendant un industriel désirant l’exploiter.</p>
<p>L’article <a href="https://imageriedavenir.fr/2018/12/10/notre-projet-de-developpement-de-lindustrie-de-limagerie-medicale/">Notre projet de développement  de l’industrie de l’imagerie médicale</a> est apparu en premier sur <a href="https://imageriedavenir.fr">Imagerie d&#039;Avenir</a>.</p>
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		<title>La filière médicale doit devenir une affaire citoyenne</title>
		<link>https://imageriedavenir.fr/2018/04/09/la-filiere-medicale-doit-devenir-une-affaire-citoyenne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Imagerie d'Avenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 13:31:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[pix]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On peut aujourd’hui mesurer les effets désastreux de cette opération notamment sur le plan de notre balance commerciale avec les États Unis, l’Allemagne, la Hollande ou encore la Corée du Sud (2). Cet abandon, au-delà de la dégradation de notre balance commerciale et de la baisse des emplois qu’elle a provoquée, a engendré d’autres conséquences [...]</p>
<p>L’article <a href="https://imageriedavenir.fr/2018/04/09/la-filiere-medicale-doit-devenir-une-affaire-citoyenne/">La filière médicale doit devenir une affaire citoyenne</a> est apparu en premier sur <a href="https://imageriedavenir.fr">Imagerie d&#039;Avenir</a>.</p>
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<p></p>



<p>On peut aujourd’hui mesurer les effets désastreux de cette opération notamment sur le plan de notre balance commerciale avec les États Unis, l’Allemagne, la Hollande ou encore la Corée du Sud (2).</p>



<p>Cet abandon, au-delà de la dégradation de notre balance commerciale et de la baisse des emplois qu’elle a provoquée, a engendré d’autres conséquences plus sournoises.</p>



<p>La vente de la CGR marque un tournant dans la relation entre l’industrie et le «&nbsp;monde de la médecine&nbsp;». C’est la fin de la co-élaboration des cahiers des charges pour définir l’appareil, l’instrument, le logiciel souhaité par les professionnels soignants, comme cela existait au centre de recherche et développement de BUC (78).</p>



<p>Cette pratique a été remplacée par&nbsp;«&nbsp;l’achat sur étagère&nbsp;»&nbsp;; le client aura alors le choix d’acquérir l’objet de ces désirs en parcourant le catalogue de General Electric. La possibilité d’aménagement à la marge est possible, moyennant des surcoûts non négligeables. Une autre possibilité subsiste en effectuant l’achat d’un modèle supérieur afin de posséder les fonctions souhaitées.</p>



<p>Ce terme «&nbsp;achat sur étagère&nbsp;» est porteur d’un sens fort contestable, celui de produit standard, quelque chose qui se voudrait neutre.&nbsp;</p>



<p>Non, la technique et les dispositifs qui en découlent ne sont pas neutres.</p>



<p>Tous les pays n’ont pas la même politique de santé, le même système social, les mêmes pratiques et organisations du travail. Les pays marqués par de fortes convictions libérales, une protection sociale privée, une considération marchande de la maladie, conçoivent les techniques à mettre en œuvre pour servir cette politique. Appliqués au domaine des logiciels, ceux-ci deviennent de véritables armes de guerre pour tuer la souveraineté d’un pays qui n’aurait pas adopté cette logique marchande.&nbsp;</p>



<p>En décidant de se doter de dispositifs de santé étrangers, les gouvernements français successifs nous font glisser vers un système de santé plus libérale, et ceci en siphonnant le budget de notre sécurité sociale.</p>



<p>La phase actuelle d’informatisation décuple la menace.</p>



<p>Non content de diffuser leurs logiciels (3) les sociétés étrangères développent des centres de recherche et de formation sur le sol Français, cela est loin d’être une bonne nouvelle. Au passage, ils deviennent éligibles au Crédit Impôt Recherche&nbsp;(4)&nbsp;alors même que cette R&amp;D ne se traduira pas par une industrialisation dans notre pays.</p>



<p>En fait, insidieusement le loup s’est installé dans la bergerie, menaçant le devenir de notre système de protection sociale, dictant les conditions de travail des personnels soignants et la déshumanisation de l’accueil et du traitement des patients. Loin de s’améliorer, la numérisation «&nbsp;d’étagère&nbsp;» en cours va encore dégrader cette situation.</p>



<p>Nous pouvons aujourd’hui mesurer les conséquences de se «&nbsp;copier-coller&nbsp;» sur le plan des logiciels de gestion.</p>



<p>L’exemple de la mise en place en France du <a href="http://perso.ens-lyon.fr/pierre.lescanne/BUGS/socrate.pdf">PMSI</a> dans les années 80 à l’hôpital est probant. On peut avec les années mesurer les ravages causés par l’importation d’un outil conçu pour le système de régulation américain dominé par la logique des assureurs privés et fondé sur le modèle de l’entreprise industrielle.</p>



<p><em><strong>Petite digression.</strong></em></p>



<p><em>&nbsp;L’exemple de la SNCF et la mise en place du logiciel SOCRATE dans les années 90 est également parlant. A cette époque la direction décide, dans la perspective du tout TGV, d’adopter un système de réservation aérien conçu aux États Unis pour remplacer le système de réservation ferroviaire français RESA. L’objectif premier de cette opération a été de faire disparaitre la péréquation au profit d’un ajustement du rapport offre/demande. C’est, de fait, la fin d’un système de transport équitable, une remise en cause d’un des fondements du service public de transport garantissant un juste traitement des usagés sur l’ensemble du territoire.&nbsp;</em></p>



<p><em>Socrate a été abandonné en 2003 mais l’objectif de déstructuration aura été atteint, à savoir&nbsp;: dépéréquation, personnalisation de l’offre de transport, segmentation de la clientèle, le tout sur fond de restructuration et de baisse des emplois.&nbsp;</em></p>



<p><em>Socrate marque une rupture. Jusqu’à présent la SNCF concevait en interne ses outils. Cette opération va augurer le début de l’externalisation du service d’information de la SNCF et la mise en place, dans le temps, du contrat controversé avec IBM. On ne peut s’empêcher de faire un lien entre les choix opérés dans les années 90 et les incidents de 2017. Là aussi la solution passe par une réindustrialisation favorisant la co-élaboration d’outils de service public.</em></p>



<p><strong>Une filière en pleine croissance … avec ou sans nous&nbsp;?</strong></p>



<p>L’électronique et l’informatique ont supplanté l’électromécanique dans le pilotage de l’industrie du médical. Ce changement de paradigme conduit à une «&nbsp;redistribution des cartes&nbsp;» et ouvre de nouveaux espaces.</p>



<p>Tous les rapports réalisés au cours de ces dernières années dressent le même constat. La France manque d’un grand leadeur dans la filière. Cette dernière est trop atomisée, composée uniquement de PME, start-up et ETI. Nous sommes fragiles, nos talents se font débaucher.&nbsp; De nombreuses start-up, issues de la recherche française, se retrouvent à la merci des grands groupes étrangers. Les projets et parfois les cerveaux qui les ont conçus, vont irriguer l’économie de ces autres pays.&nbsp;</p>



<p>L’électronique militaire pourrait être un formidable booster pour le déploiement de la filière médicale.</p>



<p><strong>Thales, un vivier d’expertises de haute technologie à exploiter.</strong></p>



<p>La France possède une industrie électronique militaire de premier rang. Des groupes tels Thales occupent des places de leader dans un grand nombre de domaines.&nbsp;</p>



<p>Ainsi, nous possédons, en France, des technologies et brevets confisqués par l’industrie militaire qui peuvent permettre une maîtrise nationale des techniques et la réalisation d’économie importante pour notre système de santé. Prenons un exemple concret&nbsp;: l’incompatibilité des systèmes entre l’hôpital et les territoires (6).&nbsp;</p>



<p>Cet état pose de gros problèmes d’interopérabilités et engendre des gâchis et des surcoûts importants. Or, les GAFAM et consort considèrent que l’incompatibilité des systèmes n’est pas leur problème. Évidemment, la situation n’est pas près de s’améliorer, elle est même entretenue «&nbsp;business is business&nbsp;».</p>



<p>Pourtant des alternatives existent, nul besoin de standardisations, de normalisations contraignantes.&nbsp;</p>



<p>Thales sait, sur les champs de batailles (qui ne manquent pas hélas aujourd’hui), rendre compatible et fluide, toute la chaîne de détection et de commandement composée d’une multitude d’appareils et logiciels, au départ incompatibles. Pourquoi ce qui est faisable sur un champ d’opération militaire ne serait pas possible à l’échelle d’un hôpital, de nos territoires, à l’échelle de notre système de santé&nbsp;?</p>



<p>La diversification militaire vers le civil peut permettre des avancées insoupçonnées.</p>



<p>Comme&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Réduire les effets de rayonnement. La maitrise du traitement de l’image et la reconstruction 3D permettent l’emploi de doses de radiation plus faible pour une image plus riche permettant la réalisation de diagnostic plus précoce et plus fiable.</li><li>&nbsp;Permettre la miniaturisation et la portabilité d’équipements d’intervention. L’armée est dotée d’équipements qui laisseraient pantois urgentistes et pompiers.</li><li>Assister les médecins et chirurgiens grâce à la réalité augmentée (exemple des lunettes à vision têtes hautes pour les chirurgiens, modélisation 3D des organes complexes …).</li><li>Le déploiement et la sécurisation de la télé chirurgie,</li><li>La réduction des interventions grâce à la radiologie interventionnelle,</li></ul>



<p>L’utilisation des données de santé (7) au service de la recherche médicale grâce à la sécurisation et l’anonymisation des données.</p>



<p>Il est important de souligner que l’ensemble de ces technologies, qui est accaparée par l’industrie militaire, a été développée sur fond public et bien souvent est issue de recherches publiques. Ne serait-il pas pour le moins légitime, que les fruits retournent aux financeurs (le contribuable).Notons au passage l’action contre-productive des SATT (Sociétés d’Accélération du Transfert de Technologies) censées valoriser les résultats des recherches et qui, en fait, ont tendance à vendre au mieux les brevets pour devenir rentables elles-mêmes.&nbsp;</p>



<p>Il est impératif de donner naissance à un grand champion des dispositif médicaux.</p>



<p><strong>Comment faire&nbsp;?</strong></p>



<p>Depuis plus de 5 ans, la CGT du groupe Thales et la fédération FTM CGT porte cette idée de déploiement de la filière avec Thales comme pivot industriel autour duquel se consoliderait le tissu entrepreneurial existant.</p>



<p>Il faut en premier lieu mobiliser les forces endogènes du pays. Pour ce faire, il est proposé de créer un centre national dédié aux technologies de la santé (il pourrait se décliner sur deux ou trois centres régionaux) et à long terme, favoriser l’émergence d’un grand groupe leader français sur ce domaine.</p>



<p>Ce centre d’innovation technologique se situerait entre les industries de la filière et les organismes de recherche. Ce serait donc un modèle ternaire comme cela existait dans les années 60 et qui a été à la base de brillants résultats notamment dans le ferroviaire, l’aéronautique, le spatial ou l’énergie. Le projet, c’est la réalisation concrète d’un centre technologique dédié à la fabrication de prototypes et non le regroupement d’entreprises pour utiliser au mieux les subventions comme le font les Pôles de compétitivité.</p>



<p>Une telle structure serait à la fois un lieu d’expertise scientifique, technologique et un centre de prototypage. Ingénieurs et techniciens sont chargés de concevoir les nouveaux produits, d’optimiser les procédés technologiques nécessaires pour les réaliser et les tester. En amont, «&nbsp;ils questionnent&nbsp;» les chercheurs, les professionnels auxquels les produits sont adressés, et en aval sous traitent aux PME la production «&nbsp;des premières séries&nbsp;». Ce centre doit donc regrouper les moyens techniques high tech que les petites entreprises ne peuvent acquérir et dans lesquels les grandes entreprises ne peuvent pas investir pour créer des lignes pilotes, interfaces indispensables entre la recherche et la production.&nbsp;</p>



<p>Des outils existent et pourraient être revitalisés pour participer au déploiement de ce centre. Thales (à l’époque Thomson) a en effet participé en 1992 à la création d’une association dénommée <a href="http://www.creati.fr/histoire-du-creati-view-15-1.html">CREATI</a>. Cette entité existe toujours et vit avec «&nbsp;les moyens du bord&nbsp;». Avec le temps, «&nbsp;les pères créateurs&nbsp;» se sont désintéressés et celle-ci reste pour eux un faire-valoir social pour leur image auprès des ministères et territoires.&nbsp;</p>



<p>De même le dispositif, <a href="http://www.geris.fr/ingenierie-rh/pass-competences/">Pass-Compétence</a> développé par Thales, pourrait permettre l’essaimage (interne et externe) des technologies militaires vers le civil et garantir la mobilité de personnel qualifié maitrisant les techniques et technologies impliquées. L’incitation à multiplier les start-up ne nous semble pas la bonne voie. L’essaimage interne dans les grands groupes, et en l’occurrence dans Thales, devrait être encouragé et aidé. L’idée de permettre la création de pépinières internes avait était évoqué dans les années 1990, les avantages de cette formule nous semblent beaucoup plus porteur pour la réussite et l’avenir des projets. &nbsp;</p>



<p>Une part du crédit impôt recherche pourraient être transformée en partie en fonds, d’aide à la création de plusieurs structures mutualisées, dédiée aux développements des filières d’avenir dont celle de la santé. Parmi les nouvelles structures mises en place ces dernières années pour le transfert des résultats de la recherche, les IRT (Instituts de recherche technologique) pourraient être une des bases à développer dans ce cadre à condition d’en démocratiser les instances.&nbsp;</p>



<p>Le statut juridique des outils que nous proposons devrait relever du droit privé sans but lucratif afin de mettre tous les acteurs sur un pied d’égalité et rendre la relation interne plus coopérative.&nbsp;</p>



<p>Les budgets de fonctionnement se répartiraient en trois tiers&nbsp;: un tiers public, un tiers comme réponse à des contrats publics de recherche développement, un tiers provenant de contrats industriels. La propriété industrielle appartiendrait à l’entreprise ou l’organisme qui porte le sujet. Pour tout prototype conçu par le centre d’innovation lui-même, la propriété intellectuelle resterait propriété du centre en attendant un industriel français désirant l’exploiter.</p>



<p>Voici quelques pistes. Elles méritent d’être discutées et enrichies par la rencontre des acteurs de la recherche, de l’industrie, les professionnels de la santé, les patients&nbsp;: une initiative à laquelle notre association peut être moteur.</p>



<p>Pour en savoir plus&nbsp;:&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list"><li><a href="http://imageriedavenir.fr">http://imageriedavenir.fr</a></li><li><a href="https://revue-progressistes.org/2014/08/26/imagerie-medicale-et-thales-un-potentiel-sous-exploite-jean-luc-maletras-simone-cassette/">https://revue-progressistes.org/2014/08/26/imagerie-medicale-et-thales-un-potentiel-sous-exploite-jean-luc-maletras-simone-cassette/</a></li><li><a href="https://revue-progressistes.org/2015/12/24/big-data-souverainete-nationale-et-secret-medical-sylvain-delaitre/">https://revue-progressistes.org/2015/12/24/big-data-souverainete-nationale-et-secret-medical-sylvain-delaitre/</a></li></ul>



<p><em>(1)&nbsp;Décidément l’histoire bégaie, l’achat des TGV français vont nourrir … Siemens.</em></p>



<p><em>(2) Notons la filière est donnée comme une des plus porteuses dans les années qui viennent.</em></p>



<p><em>(3)&nbsp;et d’action contre le développement de logiciels français.</em></p>



<p><em>(4)&nbsp;Certaines du reste viennent s’implanter sous forme de filiales R&amp;D uniquement pour capter les fonds publics.</em></p>



<p><em>(5)&nbsp;Programme de médicalisation des systèmes d’information.</em></p>



<p><em>(6)&nbsp;La réforme GHT (Groupement Hospitalier de Territoire) de juillet 2016 implique une migration obligatoire des systèmes informatiques d’ici 2020.</em></p>



<p><em>(7) La France dispose d’un patrimoine de données unique, un des plus importants au monde. Cet avantage pourrait être utilisé pour nourrir la recherche médicale, les études épidémiologiques, et ainsi apporter matière pour un développement industriel maitrisé nationalement. </em></p>



<hr class="wp-block-separator"/>



<p>Source : <a href="http://manifestepourlindustrie.org/la-filiere-medicale-doit-devenir-une-affaire-citoyenne/">http://manifestepourlindustrie.org/la-filiere-medicale-doit-devenir-une-affaire-citoyenne/</a> </p>
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		<title>Peut-on avoir confiance dans le numérique ?</title>
		<link>https://imageriedavenir.fr/2016/03/10/peut-on-avoir-confiance-dans-le-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Imagerie d'Avenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 10:02:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Data]]></category>
		<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[securité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>François Hollande, lors de sa conférence de presse à l’Élysée du 5 février 2015 avait déclaré : « Le numérique sera enseigné à l’école, de l’élémentaire jusqu’en classe de terminale, avec diplômes correspondants. » Avec les dernières annonces, on pourrait ajouter : « Sous licence américaine avec un diplôme Cisco à la clef ! » En effet, non content de vendre à tout [...]</p>
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<p>François Hollande, lors de sa conférence de presse à l’Élysée du 5 février 2015 avait déclaré : « Le numérique sera enseigné à l’école, de l’élémentaire jusqu’en classe de terminale, avec diplômes correspondants. » Avec les dernières annonces, on pourrait ajouter : « Sous licence américaine avec un diplôme Cisco à la clef ! » En effet, non content de vendre à tout vent l’industrie française, nous nous apprêtons à livrer notre jeunesse au formatage made in USA. Manuel Valls a annoncé la signature d’un partenariat avec l’américain Cisco sous prétexte de « coopérations dans le domaine de l’éducation et de la formation professionnelle aux métiers des réseaux numériques, avec un objectif de formation de 200 000 personnes en trois ans, du financement de plusieurs chaires d’excellence, (…) et de collaborations académiques et industrielles dans les domaines de la cybersécurité, des réseaux intelligents et de la ville intelligente ». Les bras nous en tombent. Cette « coopération » est stupéfiante. Au-delà du fait qu’il fait fi de nos propres compétences, cet accord, réalisé sans appel d’offres, nous lie à un système dont le monde entier a découvert les coulisses avec la NSA, les révélations d’Edward Snowden en 2013, et maintenant en Allemagne. Nous sommes bien loin de la profonde réprobation de F. Hollande exprimée le 21 octobre à Obama. Six mois plus tard, c’est « open bar » pour Cisco !</p>



<p>Au même moment la Chine interdit Cisco, Citrix et McAfee pour ses services souverains. Cisco Systems, équipementier de réseaux, qui en 2012 avait 60 produits dans la liste d’agrément n’en a plus aucun. Même situation pour Citrix, fournisseur de solutions de virtualisation de serveurs et postes de travail, ou encore de McAfee, éditeur de logiciels de sécurité informatique (récemment racheté par le géant des composants américain Intel).</p>



<p>Où est la logique dans la décision française ? Pourquoi savonner la planche de nos entreprises et ne pas tout mettre en œuvre pour garantir la sécurité de nos données par la mise en place d’un processus de reconquête et de déploiement d’une filière industrielle prometteuse ? Un objectif plein de bon sens au moment où tout le monde s’accorde sur l’importance de la protection des données. Ainsi, la France, qui possède la plus grande banque mondiale de données de santé du fait de notre Sécurité sociale très développée, serait prête à la faire sécuriser par une entreprise américaine ? Avec tous les risques de marchandisation possibles ? Au-delà des aspects d’indépendance et de maîtrise industrielle, l’accord avec Cisco portant sur la formation est un coup de maître pour… les Américains. Cette action va permettre à Cisco de structurer un comportement qui assiéra sa domination en France. Une fois formés aux règles et logiciels Cisco, quel sera le réflexe de nos jeunes fraîchement formatés ?… Travailler avec les mêmes outils et services ! Ils seront, à leur insu, les meilleurs représentants de la firme dans les lieux où ils (elles) seront embauché(e)s. En d’autres termes, formés aux outils Cisco ils en seront également les meilleurs commerciaux.</p>



<p>Le patronat « français » est muet, nos PDG d’entreprises nationales (comme Thales, leader dans la sécurisation des données) regardent le train passer sans broncher. Nous le redisons avec force et en appelons à l’intervention des salariés, il faut travailler à la reconquête de filières majeures en France, pour lesquelles les compétences existent et ne sont pas ou mal exploitées, à commencer par celles des technologies de la santé et des composants critiques.</p>



<p>Pour cette dernière, la question de la maîtrise des composants de transfert de données (routeurs et serveurs télécoms) est centrale, car c’est la question de la sûreté des flux d’information et du contrôle de l’accès aux cœurs des systèmes. La fiabilité des routeurs chinois, en termes de maintien de l’intégrité des données, est loin d’être garantie. Les États-Unis ont sanctuarisé leurs composants, via des groupes tels qu’Intel, ce dernier rachetant récemment McAfee, spécialisé dans les antivirus et les logiciels de cybersécurité. La France est très mal engagée, et pour cause, il ne reste que quelques fondeurs de type STMicroelectronics (composants spécifiques tels que Asics, FPGA…) ou Altis (composants de cryptage) en Europe. Les rapports du GAO américain (Cour des comptes américaine) sur le sujet révèlent depuis 2012 que 42 % des composants utilisés dans la défense sont contrefaits ou piratés. En France, plusieurs rapports parlementaires s’interrogent depuis 2013 sur la « confiance dans le numérique ».</p>



<p>La complexité mathématique de n’importe quel composant de base (comportant plusieurs centaines de millions de portes logiques) fait qu’il est impossible de faire de la rétroanalyse, sauf si on en est le concepteur et le fondeur. C’est à ces seules conditions que l’on peut avoir la certitude des fonctionnalités réelles du composant.</p>



<p>L’enjeu de l’intégrité des cœurs de routeur est fondamental si on veut parler d’intégrité des données. De même, la localisation géographique des centres de stockage des big data : sans oublier qu’une simple maintenance peut permettre de dérober ou d’analyser les données, il est important de bien saisir qu’il ne s’agit pas d’un petit nuage, les données sont bien stockées dans des centres matériels, la plupart situés aux États-Unis ou en Asie. Il est donc essentiel de revendiquer une filière souveraine de composants critiques et la localisation des infrastructures en France afin de garantir la confidentialité, la maîtrise et l’indépendance des données stockées. La France a pris beaucoup de retard sur le développement des « clouds ». L’avenir de projets devant fournir un cloud souverain français (propriété de l’État) nous intéresse fortement mais en même temps, le récent retrait de Thales d’un des deux projets, Cloudwatt, et de la Caisse des dépôts qui le finançait, laissant Orange seul sur ce projet, a de quoi inquiéter. L’option Cisco de Manuel Valls est à l’opposé de ce qu’il faut faire.</p>
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		<title>Big data, souveraineté nationale et secret médical</title>
		<link>https://imageriedavenir.fr/2015/12/23/big-data-souverainete-nationale-et-secret-medical/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Imagerie d'Avenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 14:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Data]]></category>
		<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En conférence de presse à l’Élysée le 5 février 2015, François Hollande déclarait : «Le numérique sera enseigné à l’école, de l’élémentaire jusqu’en classe de terminale, avec diplômes correspondants. » On pourrait ajouter à présent « sous licence états-unienne avec un diplôme Cisco à la clef ». En effet, non content de vendre à tout [...]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>En conférence de presse à l’Élysée le 5 février 2015, François Hollande déclarait : «Le numérique sera enseigné à l’école, de l’élémentaire jusqu’en classe de terminale, avec diplômes correspondants. » On pourrait ajouter à présent « sous licence états-unienne avec un diplôme Cisco à la clef ». En effet, non content de vendre à tout vent l’industrie française, nous nous apprêtons à livrer notre jeunesse au formatage made in USA.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un loup dans la bergerie</h2>



<p>Manuel Valls a annoncé la signature d’un partenariat avec Cisco sous prétexte de « coopérations dans le domaine de l’éducation et de la formation professionnelle aux métiers des réseaux numériques, avec un objectif de formation de 200 000 personnes en trois ans, du financement de plusieurs chaires d’excellence, […] et de collaborations académiques et industrielles dans les domaines de la cybersécurité, des réseaux intelligents et de la ville intelligente ».</p>



<p>Les bras nous en tombent. Cette « coopération » est stupéfiante. Au delà du fait qu’il fait fi de nos propres compétences, cet accord, réalisé sans appel d’offres, nous lie à un système dont le monde entier a découvert les coulisses avec les pratiques de la NSA, les révélations d’Edward Snowden en 2013, et les scandales en Allemagne. Qu’est devenue la profonde réprobation qu’exprimait Hollande le 21 octobre 2014 à Obama ? Six mois plus tard, c’est open bar pour Cisco.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Souveraineté numérique et protection des données</h2>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="814" height="814" src="https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/ian-battaglia-9drS5E_Rguc-unsplash1.jpg?resize=814%2C814&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-3572" srcset="https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/ian-battaglia-9drS5E_Rguc-unsplash1.jpg?resize=1024%2C1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/ian-battaglia-9drS5E_Rguc-unsplash1.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/ian-battaglia-9drS5E_Rguc-unsplash1.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/ian-battaglia-9drS5E_Rguc-unsplash1.jpg?resize=768%2C768&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/ian-battaglia-9drS5E_Rguc-unsplash1.jpg?resize=1536%2C1536&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/ian-battaglia-9drS5E_Rguc-unsplash1.jpg?resize=450%2C450&amp;ssl=1 450w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/ian-battaglia-9drS5E_Rguc-unsplash1.jpg?resize=1200%2C1201&amp;ssl=1 1200w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/ian-battaglia-9drS5E_Rguc-unsplash1.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/ian-battaglia-9drS5E_Rguc-unsplash1.jpg?w=1628&amp;ssl=1 1628w" sizes="(max-width: 814px) 100vw, 814px" /><figcaption>Les États-Unis ont pris les devants et concentrent une proportion importante des centres de stockage des big data dans le monde. Photo <a href="https://unsplash.com/@ianjbattaglia?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText">Ian Battaglia</a></figcaption></figure></div>



<p>Au même moment, la Chine interdit Cisco, Citrix et McAfee pour ses services souverains. Cisco Systems, premier équipementier de réseaux (80 % des équipements internet comportent des produits Cisco), qui, en 2012 avait 60 produits dans la liste d’agrément, n’en a plus aucun. Même situation pour Citrix, fournisseur de solutions de virtualisation de serveurs et postes de travail, ou encore de McAfee, éditeur de logiciels de sécurité informatique (récemment racheté par Intel, le géant des composants états-uniens).</p>



<p>Dans le domaine des smartphones, la plupart des fabricants de téléphones abandonnent les composants chinois bon marché, car ils s’avèrent&nbsp;être de véritables passoires au niveau de la sécurité, et ils rallient le modèle Apple, sachant qu’ Apple a complètement intégré et donc verticalisé sa production, y incluant les composants « cœur de métier ».</p>



<p>Où est la logique dans la décision française ? Pourquoi savonner la planche de nos entreprises et ne pas tout mettre en œuvre pour garantir la sécurité de nos données par la mise en place d’un processus de reconquête et de déploiement d’une filière industrielle prometteuse ? Un&nbsp;objectif plein de bon sens au moment où tout le monde s’accorde sur l’importance de la protection des données, alors que les routeurs Cisco ont aidé la NSA dans son activité d’écoute et que la cybersécurité émerge enfin au premier plan…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ouverture des données de santé publiques françaises</h2>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/jason-dent-3wPJxh-piRw-unsplash.jpg?w=400&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-3576"  srcset="https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/jason-dent-3wPJxh-piRw-unsplash.jpg?w=640&amp;ssl=1 640w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/jason-dent-3wPJxh-piRw-unsplash.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/jason-dent-3wPJxh-piRw-unsplash.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/jason-dent-3wPJxh-piRw-unsplash.jpg?resize=450%2C450&amp;ssl=1 450w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption>Photo <a href="https://unsplash.com/@jdent?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText">Jason Dent</a></figcaption></figure></div>



<p>Cas unique au monde, la France possède la plus grande banque mondiale de données de santé, le Système national d’information inter-régimes (SNIIRAM), qui traite chaque année plus de milliard de feuilles de soins, 500 millions d’actes médicaux et 15 millions de séjours hospitaliers, du fait de notre sécurité sociale très développée.</p>



<p>Le SNIIRAM va bientôt être fondu dans une autre entité, le SNDS&nbsp;(Système national de données de santé), regroupant toutes les bases de données, et notamment le programme de médicalisation des systèmes d’information des hôpitaux (PMSI), selon l’article 47 de la loi Santé. Il s’agit d’un bien public qui ne peut être approprié par aucun des acteurs du système, un bien censé être le point d’appui d’un nouveau système de santé, numérique, dans un discours prometteur (cf.rapport d’octobre 2015) du Conseil national du numérique : « La santé bien commun ».</p>



<p>L’accès à ces données a été réclamé ardemment par les associations de consommateurs, un collectif inter-associatif associé à des mutuelles et assureurs et par une société privée de traitement des données.</p>



<p>Le scandale du Mediator et d’autres (pilule Diane35) sont logiquement évoqués pour justifier ces démarches.</p>



<p>Or, derrière le flou de la notion extensive de « données de santé », il y a des informations sensibles, touchant nos libertés, dont celles couvertes par le secret médical, dont la violation en France est punissable pénalement. Le patient doit être protégé de l’abus de pouvoir et des tentations de contournement des règles de régulation collective, qu’il s’agisse de tester un médicament ou d’interdire la publicité directe aux patients.</p>



<p>Certes, les données seront « anonymisées », mais que pèsera cette protection corrélativement au commerce d’autres données fournies par nos cartes bancaires, nos cartes de fidélité, objets connectés et autres connaissances des GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) sur nos messageries, téléphones et recherches médicales sur Internet ?<br>Faut-il accroître encore une hégémonie très préoccupante ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une hégémonie de la conception états-unienne de la santé ?</h2>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="814" height="555" src="https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/aaron-burden-9C8r4QUwZRQ-unsplash.jpg?resize=814%2C555&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-3575" srcset="https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/aaron-burden-9C8r4QUwZRQ-unsplash.jpg?resize=1024%2C698&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/aaron-burden-9C8r4QUwZRQ-unsplash.jpg?resize=300%2C205&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/aaron-burden-9C8r4QUwZRQ-unsplash.jpg?resize=768%2C524&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/aaron-burden-9C8r4QUwZRQ-unsplash.jpg?resize=1536%2C1047&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/aaron-burden-9C8r4QUwZRQ-unsplash.jpg?resize=150%2C102&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/aaron-burden-9C8r4QUwZRQ-unsplash.jpg?resize=450%2C307&amp;ssl=1 450w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/aaron-burden-9C8r4QUwZRQ-unsplash.jpg?resize=1200%2C818&amp;ssl=1 1200w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/aaron-burden-9C8r4QUwZRQ-unsplash.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/aaron-burden-9C8r4QUwZRQ-unsplash.jpg?w=1628&amp;ssl=1 1628w" sizes="(max-width: 814px) 100vw, 814px" /><figcaption>Photo <a href="https://unsplash.com/@aaronburden?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText">Aaron Burden</a></figcaption></figure>



<p>Si les sociétés états-uniennes envahissent ce marché, elles finiront par imposer leur point de vue économique et leur philosophie du&nbsp;soin, s’inquiètent certains médecins. </p>



<p>L’exceptionnalité française intéresse les big pharma : le LEEM (les entreprises du médicament en France) y voit une opportunité pour réaliser des études à très faible coût sur les&nbsp;effets des médicaments, et ces données de santé permettraient à la France de devenir une place centrale de pharmacovigilance.</p>



<p>On est devant un problème à la fois de protection des systèmes d’information et de l’information elle-même, dans l’intérêt général actuel et futur de notre pays.</p>



<figure class="wp-block-pullquote alignwide is-style-solid-color"><blockquote><p>« Derrière le flou de la notion extensive de données de santé, il y a des informations sensibles, touchant nos libertés, dont celles couvertes par le secret médical, dont la violation en France est punissable pénalement »</p><cite>Sylvain Delaitre</cite></blockquote></figure>



<p>Outre les questions de santé et d’autres aspects de la vie privée, les données publiques françaises sont identifiées comme source de valeur pour les entreprises, avec des risques de marchandisations outrancières possibles.</p>



<p>Dès lors, au-delà des aspects d’indépendance et de maîtrise industrielle, l’accord avec Cisco portant sur la formation elle-même est un coup de maître pour… les États-Uniens. Cette action va permettre à Cisco de structurer un comportement qui assiéra sa domination en France. Une fois formés aux règles et logiciels Cisco, quel sera le réflexe de nos jeunes fraîchement formatés : travailler avec les mêmes outils et services. Ils seront, à leur insu, les meilleurs représentants de la firme dans les lieux où ils (elles) seront embauché(e)s. En d’autres termes, formés aux outils Cisco, ils en seront également les meilleurs commerciaux, imposant leurs standards.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’enjeu de la cybersécurité</h2>



<p>Le système de santé et de protection sociale français représente une source<br>de données d’une richesse exceptionnelle qui intéresse au plus haut point&nbsp;les big pharma.<br>Le grand patronat « français » est muet, centré sur ses délocalisations fiscales, et nos PDG d’entreprises nationales (comme Thales, leader dans la sécurisation des données) regardent le train passer sans broncher. Nous le redisons avec force et en appelons à l’intervention des&nbsp;salariés, il faut travailler à la reconquête de filières majeures en France, pour lesquelles les compétences existent et ne sont pas ou mal exploitées, à commencer par celles des technologies de la santé (voir le projet présenté à la Défense en juin 2015 par l’UGICT-CGT) et des composants critiques.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="814" height="543" src="https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/fly-d-zAhAUSdRLJ8-unsplash.jpg?resize=814%2C543&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-3577" srcset="https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/fly-d-zAhAUSdRLJ8-unsplash.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/fly-d-zAhAUSdRLJ8-unsplash.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/fly-d-zAhAUSdRLJ8-unsplash.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/fly-d-zAhAUSdRLJ8-unsplash.jpg?resize=1536%2C1025&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/fly-d-zAhAUSdRLJ8-unsplash.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/fly-d-zAhAUSdRLJ8-unsplash.jpg?resize=450%2C300&amp;ssl=1 450w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/fly-d-zAhAUSdRLJ8-unsplash.jpg?resize=1200%2C801&amp;ssl=1 1200w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/fly-d-zAhAUSdRLJ8-unsplash.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/imageriedavenir.fr/wp-content/uploads/2021/07/fly-d-zAhAUSdRLJ8-unsplash.jpg?w=1628&amp;ssl=1 1628w" sizes="(max-width: 814px) 100vw, 814px" /><figcaption>Photo <a href="https://unsplash.com/@flyd2069?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText">FLY:D</a></figcaption></figure>



<p>Pour cette dernière, la question de la maîtrise des composants de transfert de données (routeurs et serveurs télécoms) est centrale, car c’est la question de la sûreté des flux d’information et du contrôle de l’accès aux cœurs des systèmes. La fiabilité des routeurs chinois, en termes de maintien de l’intégrité des données, est loin d’être garantie. Les États-Unis ont sanctuarisé leurs composants, via des groupes tels qu’Intel, qui a racheté récemment McAfee, spécialisé dans les antivirus et les logiciels de cybersécurité.</p>



<p>La France est très mal engagée, et pour cause, il ne reste que quelques fondeurs de type STMicroelectronics (composants spécifiques tels que Asics, FPGA…) ou Altis (composants de cryptage) en Europe. Les rapports du GAO (Cour des comptes états-unienne) sur le sujet révèlent depuis 2012 que 42 % des composants utilisés dans la défense sont contrefaits ou piratés. En France, plusieurs rapports parlementaires s’interrogent depuis 2013 sur la « confiance dans le numérique ».</p>



<figure class="wp-block-pullquote alignwide"><blockquote><p>Le système de santé et de protection sociale français représente une source de données d’une richesse exceptionnelle qui intéresse au plus haut point&nbsp;les big pharma</p><cite>Sylvain Delaitre</cite></blockquote></figure>



<p>La complexité mathématique de n’importe quel composant de base qui comporte plusieurs centaines de millions de portes logiques fait qu’il est impossible de faire de la rétroanalyse (vérification de sécurité ou de vulnérabilité), sauf si on en est le concepteur et le fondeur. C’est à ces seules conditions que l’on peut avoir la certitude des fonctionnalités réelles du composant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un commerce du vol de données</h2>



<p>L’enjeu de l’intégrité des cœurs de routeur est fondamental si on veut parler d’intégrité des données. De même, la localisation géographique des centres de stockage des big data consacre une position dominante des États-Unis.</p>



<p>Les failles de sécurité y sont l’objet d’un commerce, parfois d’un chantage, car il y a des sociétés dont le travail et le profit consistent à trouver des failles dans les logiciels, ce que la loi française interdit, mais non la libre concurrence anglo-saxonne… Sans oublier qu’une simple maintenance peut permettre de dérober ou d’analyser les données, il est important de bien saisir qu’il ne s’agit pas&nbsp;d’un petit nuage (cloud), les données sont bien stockées dans des centres matériels, la plupart situés aux États-Unis ou en Asie.</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p>Il est essentiel de revendiquer une filière souveraine de composants critiques et la localisation des infrastructures en France</p><cite>Sylvain Delaitre</cite></blockquote></figure>



<p>Il est donc essentiel de revendiquer une filière souveraine de composants critiques et aussi la localisation des infrastructures en France afin de garantir la confidentialité, la maîtrise et l’indépendance des données stockées. La France a pris beaucoup de retard sur le développement des clouds . L’avenir de projets devant fournir un cloud souverain français (propriété de l’État) nous intéresse fortement, mais en même temps le récent retrait de Thales d’un des deux projets, Cloudwatt, et de la Caisse des dépôts qui le finançait, laissant Orange seul sur ce projet, a de quoi inquiéter. L’option Cisco de Manuel Valls est à l’opposé de ce qu’il faut faire.</p>



<p><strong>Sylvain Delaitre</strong>, membre du Comité européen de Thales, au nom du collectif CGT Thales.</p>



<p>Lire l&rsquo;article original </p>
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		<title>Développement du medical : Tous concernés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Imagerie d'Avenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 09:38:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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		<category><![CDATA[Dossier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ces coûts freinent la diffusion des équipements sur le territoire, concentrant ainsi les analyses sur de grosses plateformes entraînant des délais d&#8217;attente importants, comme le déplore encore en 2014, l’association Imagerie Santé Avenir, observatoire français de l’imagerie médicale. Le choix des investissements et les cahiers des charges doivent répondre aux réels besoins des praticiens et [...]</p>
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<p>Ces coûts freinent la diffusion des équipements sur le territoire, concentrant ainsi les analyses sur de grosses plateformes entraînant des délais d&rsquo;attente importants, comme le déplore encore en 2014, l’association Imagerie Santé Avenir, observatoire français de l’imagerie médicale. Le choix des investissements et les cahiers des charges doivent répondre aux réels besoins des praticiens et des patients. Il faut également combattre les gâchis occasionnés par la non-compatibilité des matériels et logiciels.</p>



<p>L’apport à la filière médicale de certaines technologies que Thales maîtrise pourrait fournir des réponses de progrès à ces problèmes &nbsp;qui pénalisent la qualité de prise en charge des patients et du travail des praticiens de santé. La filière des technologies de santé avec l’imagerie médicale du futur doit s’établir sur le nécessaire&nbsp; équilibre entre sécurité sanitaire, progrès médical, croissance industrielle et maîtrise des dépenses d’assurance maladie&nbsp;!</p>



<p>Nous pouvons &nbsp;contribuer à rendre à l’industrie française une position d’excellence dans ce domaine. C’est une bataille pour une reconquête industrielle à laquelle toutes les unités du groupe doivent et peuvent participer, ouvrant ainsi des perspectives nouvelles dans Thales, dans un contexte où l’emploi est fragilisé.</p>
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		<title>Développement : De la coupe aux lèvres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Imagerie d'Avenir]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 09:32:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Industrie]]></category>
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		<category><![CDATA[Dossier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mettre en oeuvre les propositions de la direction et les élargir Hervé Multon, directeur de la stratégie a donné le ton : cela va être regardé d’un point de vue international. Les Etats-Unis, le Japon et Israël sont des acteurs potentiels parmi les pays avancés. Mais la CGT, qui n’est pas hostile aux coopérations, revendique [...]</p>
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<h2 class="wp-block-heading">Mettre en oeuvre les propositions de la direction et les élargir</h2>



<p>Hervé Multon, directeur de la stratégie a donné le ton : cela va être regardé d’un point de vue international. Les Etats-Unis, le Japon et Israël sont des acteurs potentiels parmi les pays avancés. Mais la CGT, qui n’est pas hostile aux coopérations, revendique que les activités – et notamment la R&amp;D – se déploient également en France. La filière médicale ouvre des opportunités à toutes les unités du groupe. Elle représente une source de diversification à un moment où nous en avons tout particulièrement besoin.</p>



<p>La décision de se positionner sur les générateurs RX pour le médical fournirait à MIS (Microwave &amp; Imaging sub-Systems) l’opportunité de devenir un acteur complet de la radiologie en proposant des sous-systèmes incluant émission-détection, soft de correction image, interface homme machine. Cette orientation était jusqu’à présent fermement rejetée par la direction de TED qui limitait l’activité radiologie de Thales à la seule détection.&nbsp; L’autre débouché possible concerne la mammographie avec la reconstruction 3D des images. Rappelons que l’évolution des besoins en radiologie impose en parallèle&nbsp;de faibles doses d’irradiation, une grande vitesse d’acquisition et une haute résolution.&nbsp; La direction confirme que les savoirs existent ainsi que le marché. La relation avec les partenaires Philips/Siemens a été sécurisée, nous dit-on, de nouveaux marchés peuvent alors s’ouvrir pour Thales. D’autres activités ont été évoquées telles que l’imagerie ultrasonique et l’infrarouge…</p>



<p>Nous veillerons en cette rentrée, à l’occasion de la présentation du SBP de MIS et de la Commission Centrale Anticipation (CCA), à approfondir les objectifs visés.</p>



<p><strong>De nouveaux débouchés</strong></p>



<p>En dehors des activités historiquement tournées vers l’imagerie, la CGT avait fortement insisté sur la place que pourraient prendre les métiers de Thales orientés traitement du signal, traitement d’images, sécurité des données, ingénierie des systèmes, simulation… dans le secteur de la santé. Dans ce domaine, la première application prévue sera la gestion de la base globale des ordonnances maladie en France, dont le principal objectif sera de montrer à la Sécurité Sociale comment réaliser des économies tout en améliorant le système actuel. Des projets pilotes, autofinancés, vont ainsi être lancés. La CGT Thales s’interroge cependant sur ce choix, s’il conduit à privilégier une application à usage plutôt « policier », par exemple  pour rechercher des patients « tricheurs » ou s’il devait déboucher sur une réduction des soins.  Nous pensions plutôt à l’archivage et au partage sécurisé des images, voire à la gestion et l’interopérabilité des dossiers numériques des patients et même à la gestion des données pour les études épidémiologiques !</p>



<p></p>
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