Connaissez-vous le seul acteur mondial à disposer d’une ligne de produit embrassant la totalité du marché des composants ?

 

Bond Technologique

 

Jusqu’à l’annonce de la cession, presque personne n’avait entendu parler de Trixell et de TED XRIS.

Pourtant, un examen radiologique sur deux pratiqués dans le monde utilise des détecteurs Thales. Les détecteurs, ce sont « les yeux » des systèmes de radiologie. Ils font eux-mêmes partie d’un sous-ensemble permettant de traiter l’image, un sous-système, venant s’intégrer aux équipements de radiologie (appareils de radiographie classiques, échographes, scanners, IRM, tomographes, endoscopes, spectrographes…). Les clients de Trixell et de TED XRIS sont les constructeurs de ces équipements, ce qui explique pourquoi le nom de ces deux entreprises est si peu connu du grand public, voire des radiologues eux-mêmes.
Pourtant, les technologies déployées pour réaliser ces sous-systèmes sont au cœur de la révolution majeure que connaît la radiologie : le passage du conventionnel au numérique. Un bond technologique comparable au passage de l’impression d’un film argentique à la photographie numérique, rendant l’image exploitable en temps réel, ou encore de la caméra classique au caméscope numérique. Thales est aujourd’hui le seul acteur mondial disposant d’une ligne de produits embrassant la totalité du marché des composants, dans le conventionnel avec TED XRIS, et dans le numérique avec Trixell. Les produits Thales équipent d’ailleurs plus de 100 000 systèmes dans le monde. C’est un atout majeur dans la période où s’opère la transition vers le tout numérique.

Les performances de ces technologies conditionnent également le temps d’exposition des patients aux rayonnements ionisants durant les examens ou les interventions réalisées via l’imagerie interventionnelle. Les perspectives qu’elles ouvrent en matière d’échange, de partage d’images médicales, de stockage et d’archivage des données santé des patients devraient leur éviter les examens redondants et contribuer à leur meilleure prise en charge. La qualité des images, leur résolution, favorisent le diagnostic précoce des tumeurs ou des affections… Autant d’éléments qui contribuent à l’amélioration de la santé publique et sont susceptibles d’alléger son coût pour la Sécurité sociale, à l’exemple de l’imagerie interventionnelle qui, dans bien des domaines, se substitue déjà à la chirurgie.

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